Premier mouvement, reprise

Sur Aboukir, Jaz se gare en double file non loin du Bureau ; au croisement ombragé d’une ruelle avec le boulevard, à la borne géante d’un kiosque, le moteur tourne encore, un peu de monde mais personne ne regarde. Sous l’arcade du pare-brise et la ligne de vie compliquée gravée au sable dans le securit — la marque du désert : autant écrire extra-muros en bâtons sur la carrosserie — au tutoiement d’un angle mort, donc, Jaz aperçoit les fenêtres de l’étage Conformité sans être pour autant capable de relever d’autres détails qu’un bout de bureau, une plante verte, parfois une paire de jambes, ici une femme, là un […]

Oh, mais, pourquoi couper ? Pourquoi si peu ? Pourquoi se contenter d'un avant-goût, hein, pourquoi ? Abonnez-vous et recevez à la carte les fragments de ce texte !

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