Et qu’est-ce que c’est que cette manie, en ce moment, là ; ces bouquins ? C’est, certes, ok, intéressant — je veux dire : oui, c’est bien pour le boulot, pourquoi pas — va savoir : ça peut être utile ; on a plein de doc’ dans ce genre, chez nous, pour passer des normalisations, savoir comment modéliser les chiffres ou modifier des référentiels, oui, là, ces machins ajustés à la volée juste avant de sortir les topogrammes, les saisir sur cartes perforées et les mettre dans les transformateurs / non, je ne m’énerve pas ; c’est juste que je trouve ça hyper, ah, oui, voilà, , "soudain" : je veux bien entendre que c’est intéressant, mais je ne vois pas l’intérêt d’étudier ces machins en détail / oui, je suis pour l’émancipation, mais je ne vois pas le rapport : tu t’en fichais, avant, et je suis prête à croire qu’il y a un début à tout, mais ce n’est pas toi ; ce n’est juste pas toi, Jaz.

En fait… Oui, en fait, je suis plutôt heureuse que tu cherches enfin à te cultiver — zut, bon, excuse-moi, le mot est trop fort : plutôt… Disons qu’à force de traîner dans le désert, t’as pris les manies de tes collègues qui, eux, semblent pas mal se reposer sur nous pour comprendre les tenants et aboutissants. C’est comme ça. Maintenant, le problème selon moi : je te connais, Jaz. C’est trop soudain, pour te paraphraser ; c’est une drôle d’éducation si on regarde ça de près, y’a un peu de tout, là-dedans, je ne suis pas sûre que toutes ces sources soient fiables / oui, je doute ; c’est même une partie de mon job, de douter / non, pas de toi, Jaz, […]

Oh, mais, pourquoi couper ? Pourquoi si peu ? Pourquoi se contenter d'un avant-goût, hein, pourquoi ? Abonnez-vous et recevez à la carte les fragments de ce texte !

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