T.4

Borvo considère un moment les cardiotanks depuis son perron : deux annoncent leur état critique mais tiennent vaillants, deux ont définitivement repris leur qualité de matière inerte et, par la force du talon, ont roulé sur le bord grillé de la pelouse. Son cardiotank tient bon ; le muscle tient bon, il lutte dans son armure inox, sous la maille biomécaniques ; ça ne durera pas. La campagne crépite toujours de batailles entre milices : les échanges de tir sont si lointains que nous pourrions les halluciner.

Borvo s’enferme chez lui, emmène tout le matériel à l’atelier, vide puis lave les cylindres à mesure que le Soleil verse dans le crépuscule fauve. La fin de l’après-midi s’oublie dans les frottements des goupillons, le bruit des pompes et l’égouttement des pièces décomposées. Les guerres dehors sont ignorées. — La moitié du matériel […]

Oh, mais, pourquoi couper ? Pourquoi si peu ? Pourquoi se contenter d'un avant-goût, hein, pourquoi ? Abonnez-vous et recevez à la carte les fragments de ce texte !

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