Nouvelle heure à la merci des cuirs profonds, et nous pourrions en rester là sans en dire plus, mais nous n’avons pas parlé (pas jusqu’ici) des débuts de séance ritualisés : la pièce plonge dans le noir ; on y laisse Aliénor seule avec le silence dans une privation nécessaire selon les termes du thérapeute. On lui demande de se détendre, de se tenir droite et de respirer profondément. Son cœur bat, et ce sont ainsi quelques minutes dilatées puis englouties, comme ça, avant un craquement de bois qu’elle peut reconnaître sans doute, un grincement et un soupir d’homme, le début de que nous nommerions bien volontiers un débrief où la voix surfaçant du noir soulève des basses tendres, lourdes mais dénuées […]

Oh, mais, pourquoi couper ? Pourquoi si peu ? Pourquoi se contenter d'un avant-goût, hein, pourquoi ? Abonnez-vous et recevez à la carte les fragments de ce texte !

S'abonner