Le thérapeute range les carrés imprimés, consulte sa montre : okay, très bien Alie, on va faire le check habituel de rémanence. À mon signal (il claque des doigts). Aliénor connaît l’exercice, elle s’exécute, elle ferme les yeux une dernière fois et ne les rouvre pas tout de suite — le temps que le graphème fantôme blanc, jaune, bleu, finisse par disparaître — puis les rouvre enfin. Treize secondes, annonce le thérapeute. C’est bien, se satisfait-il, c’est de mieux en mieux. Ensuite (en conclusion), le thérapeute tend un crayon, une feuille vierge, ne dit rien car Aliénor sait là encore ce qui est attendu […]

Oh, mais, pourquoi couper ? Pourquoi si peu ? Pourquoi se contenter d'un avant-goût, hein, pourquoi ? Abonnez-vous et recevez à la carte les fragments de ce texte !

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