Oreste serra le plus fort possible, jusqu’à faire blanchir les poignets de la sainte. Les bras dénudés de Thècle étaient attachés à l’une des poutres du chapiteau, ses chevilles maintenues et retenues par un anneau rouillé fixé entre les pierres du puits et ayant dû servir par le passé à accrocher un quelconque animal domestique. L’addict laissa traîner sa main sur celle de la prisonnière — en dépit de la chaleur, la peau de la vierge était glacée — , appréciant à sa juste valeur la délicate structure osseuse de la jeune femme ; puis, il recula lentement, appréciant la vue de l’agnelle offerte aux dieux de la péninsule, même s’il déplorait que leur meneur ait rejeté sa proposition de dévêtir entièrement la jeune femme, se contentant de déchirer au couteau les bras et les jambes de son uniforme. “Regarde-moi”, ordonna-t-il à la sainte. Les paupières de Thècle demeurèrent closes. “C’est ça, fais ta fière. Tu finiras comme les autres. Je m’occuperai de toi plus tard.” Il s’éloigna, […]

Oh, mais, pourquoi couper ? Pourquoi si peu ? Pourquoi se contenter d'un avant-goût, hein, pourquoi ? Abonnez-vous et recevez à la carte les fragments de ce texte !