Ce qui advint par la suite

Les conséquences :

Un homme rendu immortel par Amon erra piégé dans les plasmas de l’héliosphère. Satisfait de ne plus sentir le poids de l’Oiseau-Tempête, il finit par se dire que ses choix durent être les bons. Pour autant, il ne su pas tout de suite que le monde avait changé.

Agrippé au précipice du Topos, un gigantesque vaisseau en perdition se disloqua pour de bon dans l’expansion cruelle du Creatura. Ils ne surent ce qu’il advint de l’univers. Aucun survivant.

Ailleurs, bien vivante, elle, une machine humanoïde encombrée de sa sentience flotta longtemps, impuissante dans cet univers étranger clos — un volume minuscule dont elle était l’un des objets principaux ; dont, par conséquent et ses propres atomes, elle dû définir les lois.

En deux extrema arbitraires du nouveau monde, deux monstres se découvrirent une haine de la solitude. Il n’y avait pas d’air ici, rien pour faire vibrer les sons. De l’univers sans bords, elles brassèrent leur colère aux antipodes de tout. On ne les vit pas plus que nous surent les entendre, mais elles ne s’oublièrent pas. Elles ne nous oublièrent pas.

Lutecia fut mise en pièces, la république représentative termina son règne engloutie dans ses crevasses, […]

Oh, mais, pourquoi couper ? Pourquoi si peu ? Pourquoi se contenter d'un avant-goût, hein, pourquoi ? Abonnez-vous et recevez à la carte les fragments de ce texte !

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